Jake Sully a écrit:Et pourtant, même après avoir vu Capital hier soir, je trouve toujours cela aussi inutile (mais bon, là, c'est un avis personnel).
Je ne pense pas que l'utilité soit un but en soit pour ces outils. Un comble, me direz-vous ! Je pense que pour Disney, c'est juste un moyen de rappeler quotidiennement à un public particulier qu'il existe toujours un lieu de divertissement dans l'est parisien.
Les dernières statistiques concernant Facebook sont alarmantes, je trouve :
* L’utilisateur moyen possède 100 amis sur le réseau
* 2.6 milliards de minutes sont passées sur Facebook chaque jour (dans le monde)
* Plus de 13 millions utilisateurs mettent à jour leur statut au moins une fois par jour
* Plus de 700 million de photos sont chargées chaque mois
* Plus de 4 million de vidéos chargées chaque mois
* Plus de 15 million éléments de contenu (liens web, news, billets de blogs, notes, etc…) chaque mois
Autre phénomène remarquable dans l'expansion des réseaux sociaux, l'audience de Facebook est passée de 12,2 à 20,7 millions de visiteurs uniques entre janvier et décembre (pour la France). Le temps passé sur le cinquième site le plus consulté de France dépasse désormais 4 heures et demie par mois. L'audience de Twitter, si elle reste modeste, a tout de même quintuplé entre janvier et décembre 2009, atteignant à 1,6 million.
Et quel est le coût de présence de Disney sur ces réseaux ? Un ou deux cast devant un PC. Il ne faut pas être bon en mathématiques pour comprendre que le rapport nombre de personnes qui lisent l’information, sur prix de l'information est nettement supérieur à celui d'un spot de publicité.
Au moment de l'avènement de l'e-commerce, des centaines de société ont vendus leur espace web comme autant de vitrine de boutique dans une rue passante. Si indéniablement ils avaient raisons, ils ont tous oublié que l'internaute ne se promène pas sur la toile comme il se promènerait en ville, le portefeuille à la main. A l'époque, la majeure partie de ces sociétés ont payé chère cette erreur. Aujourd’hui, Disney a l’occasion de répéter l’histoire mais à moindre coût et surtout avec une dynamique de progression inégalée. Sans compter que l’information ne sera jamais aussi près, aussi fraîche et aussi personnelle que sur ces réseaux.
Mais que l’on ne se trompe pas sur mes intentions, cela reste un outil avec tous les dangers que l’on peut envisager. Que Disney l’utilise oui, qu’il incite à l’utiliser non.
MaxI