Pirates des Caraïbes: La Vengeance de Salazar – Notre Critique!

Article de Jake Sully Voir les commentaires Mardi 23 mai 2017 à 21:00

Yo-Ho marins d'eau douce. Après sept années d'absence, le Capitaine Jack Sparrow et ses compagnons d'infortune reprennent la mer pour le cinquième volet de Pirates des Caraïbes: La Vengeance de Salazar. Après une première trilogie couronnée d’un succès critique et commercial, et un quatrième opus beaucoup plus décevant en matière d’histoire et d’aventures, ce nouvel épisode de la saga inspirée de l’attraction éponyme mythique des parcs Disney relève-t-il le niveau? La réponse à cette question se trouve dans notre critique, alors prenez place à bord.

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Avant d’être une célèbre saga cinématographique à succès, Pirates des Caraïbes est une célèbre attraction des parcs Disney à travers le monde. Dernière attraction dont la construction fut supervisée par Walt Disney en personne avant sa mort, Pirates of the Caribbean célèbre en cette année 2017 son demi-siècle d’existence.
C’est au début des années 2000 que le célèbre producteur Jerry Bruckheimer (Armageddon, Pearl Harbor) s’attaque à la mise en chantier de son nouveau film co-produit avec Disney. Il s’agira d’une grande première, l’adaptation sur grand écran d’une attraction de parc à thèmes. Malgré le fait qu’à l’époque, Disney ne croit pas du tout dans le projet, « La Malédiction du Black Pearl », se révèlera être l’un des grands succès populaire et critique de l’année 2003. Le film raconte les aventures du Capitaine Jack Sparrow, un pirate raté qui a perdu son bateau lors d’une mutinerie de son second, le Capitaine Hector Barbossa; et comment Jack Sparrow, aidé de Will Turner, jeune forgeron en quête d’aventures, et d’Elizabeth Swann, la fille du gouverneur de Port Royal, réussit à récupérer son navire, tout en brisant la malédiction qui entourait le Black Pearl, rendant son équipage mort-vivant à la nuit tombée.

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Fort de cela, Disney confie à l’équipe du premier film la réalisation de deux nouveaux volets, produits et réalisés en même temps, afin de faire des économies d’échelle. En 2006 sort donc « Le Secret du Coffre Maudit », suivi une année plus tard de « Jusqu’au Bout du Monde ». Les deux films seront respectivement les deux grands succès mondiaux de leur année respective.
Dans ce double film, nous retrouvons notre trio formé de Jack Sparrow, Will Turner et Elizabeth Swann. Alors que ces deux derniers s’apprêtaient à se marier, Will Turner est rattrapé par le passé de pirate de son père. La Compagnie des Indes, dirigée par Lord Cutler Beckett, l’oblige à récupérer le compas enchanté de Jack Sparrow, seul objet permettant de localiser un puissant artefact permettant de s’assurer le contrôle des mers, le Cœur de Davy Jones. Du côté de Sparrow, le temps est aussi compté, car le dit Davy Jones, marin tombé amoureux de la déesse des mers Calypso à qui il a offert son cœur, compte bien récupérer son dû: l’âme de Jack contre le fait d’avoir été le capitaine légitime du Black Pearl depuis dix ans. In fine, après de multiples péripéties conduisant nos héros à se trahir, à affronter le Kraken, à franchir les limites du royaume des morts, à se confronter à la déesse Calypso elle-même et à son terrible Maelstrom, tout est bien qui finit bien… ou presque. En effet, pour survivre, Will est contraint de devenir le nouveau capitaine du Hollandais Volant, laissant ainsi sur terre sa femme Elizabeth… et leur fils. Quant à Jack Sparrow, il perd une nouvelle fois le Pearl au profil de Barbossa, mais cela ne l’empêche pas de repartir à l’aventure, vers la Fontaine de Jouvence.

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Après les nouveaux succès de ces suites, et devant l’envie de Johnny Depp de reprendre son rôle de Jack Sparrow, Disney lance la production d’un quatrième volet. Cependant, une grande partie de l’équipe d’origine décide de ne pas remonter à bord, dont les deux autres membres du trio d’acteurs principaux, Orlando Bloom et Keira Knightley, ainsi que le réalisateur Gore Verbinski. Le producteur Jerry Bruckheimer fit donc appel à Rob Marshall pour diriger le film, tandis que Penélope Cruz et Ian McShane venaient compléter le casting des têtes d’affiche. Bien que deuxième plus gros succès commercial de la franchise, « La Fontaine de Jouvence » est aujourd’hui considéré par beaucoup comme le plus mauvais des volets de la saga Pirates des Caraïbes.
Le film tente ainsi de repartir sur de nouvelles bases, en nous proposant une course poursuite maritime entre anglais, espagnols et pirates, pour découvrir la fameuse fontaine de jouvence, capable d’apporter vie et jeunesse éternelle à la personne qui boira son eau. Dans cette nouvelle quête, où il affrontera notamment des Sirènes, Jack Sparrow doit faire face au terrible Barbe Noire, un pirate sorcier, dont l’épée lui permet de donner vie aux navires qu’il convoite, ainsi qu’à sa fille, Angelica, avec qui Jack entretient une relation des plus ambiguës. À la fin, Jack finira par récupérer son précieux Black Pearl, bien que celui-ci soit toujours piégé dans une bouteille par les pouvoirs de l’épée de Barbe Noire, tandis que Barbossa, tantôt corsaire anglais, tantôt pirate, prend le contrôle de l’impressionnante flotte de flibustiers du terrible pirate-sorcier déchu.

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Tout cela nous conduit aux nouvelles aventures de Jack Sparrow et de ses compagnons. Toujours produit par Jerry Bruckheimer, il aura fallu cinq longues années (entre 2013 et 2017) pour que le projet finisse par aboutir. Suite aux retours plus que mitigés sur le quatrième film, l’équipe est une nouvelle fois complètement revue, y compris du côté des auteurs. Ted Elliot et Terry Rossio, les scénaristes de l’ensemble de la saga jusqu’à présent, laissent ainsi leur place à Jeff Nathanson (Arrête-moi si tu Peux, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, Men in Black 3). Ce dernier, en collaboration avec le nouveau duo de réalisateurs du film, les Norvégiens Joachim Rønning et Espen Sandberg, veut revenir ainsi aux sources de la saga Pirates des Caraïbes, avec une histoire n’impliquant pas seulement Jack Sparrow. Le titre original du film, Dead Men Tell No Tales, fait directement référence à une célèbre citation de l’attraction Disney à l’origine de tout (« Les morts ne parlent pas » en version française, que vous pouviez entendre jusqu’à présent dans la traversée des cavernes, dans la version parisienne de l’attraction).

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Les temps sont durs pour le Capitaine Jack et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots…Sparrow compris! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…



Du côté des personnages, nous retrouvons donc le Capitaine Jack Sparrow. Toujours aussi déboussolé, ce cher Jack n’est plus que l’ombre de lui-même, bien loin de sa grandeur passée. Il en est d’ailleurs réduit à cambrioler les banques de Saint Martin, tandis que son « navire » d’appoint, le Dying Gull, reste désespérément à terre. Ne pouvant s’empêcher de repenser à sa gloire passée et à son précieux Black Pearl qu’il conserve en bouteille, Jack commet l’irréparable en cédant son précieux compas enchanté, libérant sur les océans une armée de morts, que seul le Trident de Poséidon, artefact magique marin le plus puissant, pourra arrêter. C’est bien entendu Johnny Depp (les sagas Pirates des Caraïbes, Alice et les Animaux Fantastiques) qui renfile une nouvelle fois la tenue du plus loufoque des pirates ayant écumé les mers.

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Pour retrouver le Trident, Jack pourra compter sur l’aide d’Henry Turner… le fils de Will Turner et d’Elizabeth Swann. Obsédé depuis sa jeunesse par l’envie de libérer son père de la Malédiction du Hollandais Volant, le jeune Henry a étudié tous les mythes marins pour trouver enfin la solution: trouver le Trident de Poséidon pour sauver son père. Mais pour cela, il doit d’abord retrouver Jack Sparrow et son compas enchanté. Dans sa quête, Henry tombera dans le Triangle du Diable, un lieu maudit de l’océan où est enfermée l’armée des morts du Capitaine Salazar. Seul survivant de la flotte britannique, Henry sera le messager des morts (puisque « les morts ne parlent pas»), porteur de funestes mots à destination de Jack Sparrow. Pour interpréter ce jeune homme téméraire et intrépide, digne héritier de son père et de sa mère, le choix s’est porté sur Brenton Thwaites (Maléfique, The Giver, Gods of Egypt).

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Mais Jack ayant cédé son compas, l’équipage ne pourra compter que sur le savoir astronomique de Carina Smyth, une brillante astronome de Saint Martin, prise pour une sorcière en raison de ses connaissances scientifiques poussées pour une femme. Cartésienne même devant des événements surnaturels comme une armée de morts, Carina ne possède que comme seule attache avec son passé et son père, un rubis et une mystérieuse carte du ciel permettant, à qui sait la lire, de révéler l’emplacement du Trident de Poséidon. En trouvant le Trident, elle espère accomplir ainsi ce qu’elle pense être le souhait de son père. C’est Kaya Scodelario (la série Skins, Le Choc des Titans, la saga Le Labyrinthe), la star montante du cinéma à grand spectacle américain, qui interprète avec brillot ce rôle de femme forte et indépendante, dans la lignée des rôles de Keira Knightley et de Penélope Cruz.

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Pour les aider dans la quête du Trident de Poséidon, notre nouveau trio de choc pourra compter sur l’équipage (ou ce qu’il en reste) du Dying Gull, composée notamment de Joshamee Gibbs (Kevin McNally), Marty (Martin Klebba), Scrum (Stephen Graham), ou bien encore Mullroy et Murtogg (Angus Barnett et Giles New), qui font leur retour dans la saga, après avoir changé d’allégeance à la fin de Pirates des Caraïbes: Jusqu’au Bout du Monde.

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Et cet équipage ne sera pas de trop pour affronter le terrible Capitaine Armando Salazar et son armée de morts. Salazar était un brillant officier de la marine espagnole, qui a chassé pendant des années les pirates sur les mers afin de mettre fin à leurs pillages. Mais lors d’une ultime bataille, Salazar et son équipage furent piégés dans le Triangle du Diable par un jeune pirate prénommé Jack, qui occupait le poste de vigie sur le dernier navire flibustier encore à flot; un « petit moineau » comme le définit Salazar (soit « Jack the Sparrow » en version originale). Jusque-là bloqué dans le Triangle du Diable, l’abandon de son compas par Jack va libérer la terrible malédiction sur l’ensemble des océans, les morts pouvant ainsi achever leur mission d’extermination des pirates encore vivants. Après la femme, c’est donc le mari de Penélope Cruz, l’acteur espagnol Javier Bardem (No Country for Old Men, Vicky Cristina Barcelona, Skyfall), qui rejoint la saga dans le rôle de ce terrible et sanguinaire officier espagnol maudit.

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Tantôt ami, tantôt ennemi, Salazar pourra compter sur la précieuse collaboration du Capitaine Hector Barbossa. Devenu le plus grand des pirates depuis qu’il a pris le contrôle de la flotte de Barbe Noire, les affaires de Barbossa s’en retrouvent fortement perturbées par l’arrivée de cette armée de morts, cherchant à anéantir tous les pirates. Mais le nouveau capitaine du Queen Anne’s Revenge est un fin négociateur, et il a toujours un atout dans sa manche face à Salazar: il sait comment trouver Jack Sparrow. Tout comme Johnny Depp, Geoffrey Rush (les sagas Pirates des Caraïbes et Elizabeth, Gods of Egypt, la série Genius) rechausse pour la cinquième fois les bottes du plus manipulateur des pirates.

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Qui dit Barbossa, dit forcément sorcière. Depuis la Trilogie initiale, ce cher Hector a toujours montré un certain attrait pour les sciences occultes. Mais si Tia Dalma n’est désormais plus disponible, il reste toujours Shansa, la sorcière de Saint Martin. C’est grâce à elle que Barbossa apprendra notamment qui est le responsable de la destruction de sa flotte… et qu’il récupèrera le compas enchanté lui permettant de retrouver Jack Sparrow. C’est l’actrice iranienne Golshifteh Farahani (Exodus, Les Malheurs de Sophie), qui interprète cette mystérieuse femme de l’ombre.

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Mais Barbossa n’est pas le seul à consulter Shansa. Bien que combattant officiellement la sorcellerie, le Commodore John Scarfield de la marine royale britannique fait également appel à ses services. Mais contrairement à feu le Commodore James Norrington, les intentions de Scarfield sont beaucoup moins louables, et tout comme Salazar, son seul but est de mettre fin à la piraterie. À l’écran, David Wenham (Les sagas Le Seigneur des Anneaux et 300, la série Iron Fist) donne vie à cet officier cruel et sans cœur.

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Enfin, qui dit retour aux origines de la saga, dit aussi retour des historiques. Si Henry Turner assure parfaitement la relève de son père en tant que personnage principal, ce dernier n’est pas pour autant ignoré, et fait même un retour fracassant dès les premières minutes du film. Mais si nous avions laissé un Will Turner plutôt fringant dans la scène post-générique du troisième volet, il semble que quelques années plus tard, la Malédiction du Hollandais Volant ait commencé sérieusement à le rattraper. Le Capitaine Turner ne semble d’ailleurs plus tellement maîtriser son vaisseau et son équipage. Bien entendu, c’est Orlando Bloom (Les sagas Pirates des Caraïbes, Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit) qui rempile une nouvelle fois dans l’un des rôles qui l’a fait connaître au grand public.

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Derrière la caméra, nous retrouvons deux réalisateurs très peu connus du grand public, les Norvégiens Espen Sandberg et Joachim Rønning (Bandidas, Kon-Tiki). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le duo réussit plutôt bien l’exercice. La réalisation est plutôt soignée, que ce soit en termes de mise en scène ou d’éclairage, et les scènes d’actions sont lisibles et variées. En soi, le travail des « Roenberg » se rapproche beaucoup de celui de Gore Verbinski, le réalisateur de la première trilogie Pirates des Caraïbes, assurant ainsi une meilleure unité de forme et de ton à l’ensemble, malgré le changement de toute l’équipe technique.
Le seul point un peu négatif à soulever concerne les effets spéciaux. Bien qu’ils soient globalement de bonne facture, notamment la scène finale dans l’océan ouvert en deux, certaines séquences font très synthétiques. C’est notamment le cas de l’armée des morts de Salazar qui, par son aspect, semble moins réaliste que l’équipage marin du Hollandais Volant, ou bien de certaines scènes où l’on voit clairement qu’elles sont tournées sur fond vert. Un paradoxe, sachant que dix ans d’évolution technique séparent les deux films.

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Mais le point fort du film, c’est son histoire. La leçon du quatrième volet a bien été retenue, et cette Vengeance de Salazar n’est pas un « Jack Sparrow Show ». On pourrait même dire que le célèbre capitaine est secondaire dans cette histoire, qui tourne essentiellement autour d’Henry et de Carina, prouvant que l’on peut faire un bon film Pirates des Caraïbes, sans pour autant le focaliser sur le personnage porté par Johnny Depp. Voilà qui semble de bonne augure pour la suite de la saga, qui comme à chaque fois, s’ouvre sur une conclusion ouverte, que ce soit par la scène finale ou par la séquence post-générique.
À noter également du côté des caméos, après celui de Keith Richards des Rolling Stones dans le rôle du père de Jack Sparrow, celui d’une autre gloire du rock anglais, avec Paul McCartney des Beatles, dans le rôle de l’Oncle Jack, le frère de Capitaine Teague Sparrow.

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Car comme pour les films Marvel, la saga Pirates des Caraïbes se caractérise depuis son origine par une scène post-générique. Dans le premier volet, nous avions donc le singe de Barbossa qui dérobait une nouvelle fois une pièce du trésor maudit, devenant à nouveau un singe mort-vivant immortel. Dans le second film, nous découvrions que le chien, gardien des clés de la prison, n’avait pas été mangé par le peuple cannibale, mais en était devenu le dieu. Dans le troisième opus, nous retrouvions Elizabeth Swann-Turner, accompagnée de son fils, attendant sur la côte le retour de son mari après 10 ans passés en mer. Enfin, dans le quatrième volet, nous retrouvions la pauvre Angelica, abandonnée par Jack, mais avec en sa possession la poupée vaudou à l'effigie du pirate.
Ce cinquième film n’échappe pas à la règle, et la scène post-générique permet d’ouvrir une potentielle nouvelle intrigue, qui devrait mettre largement en avant le couple Turner-Swann. Mais nous n’en dirons pas plus, afin de ménager la surprise.

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Enfin, qui dit Pirates des Caraïbes, dit aussi musique inoubliable. Après Klaus Badelt pour La Malédiction du Black Pearl, et Hans Zimmer pour les trois autres films de la saga, c’est Geoff Zanelli (Hitman, La Drôle de vie de Timothy Green, Charlie Mortdecai) qui a eu la tâche d’écrire la partition. S’appuyant largement sur le travail de ses prédécesseurs (Zanelli faisant partie de Remote Control Productions, la société de production de musique de films d’Hans Zimmer), le compositeur nous livre une bande originale qui accompagne très bien l’action. Cependant, les titres phares de la saga étant tellement puissants, il faudra s’atteler à une écoute plus profonde pour pouvoir en dire plus que le ressenti positif perçu à la vision du film.

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Ayant la difficile tâche de relancer une franchise en perte de vitesse, plus de sept ans après la sortie du dernier film, Pirates des Caraïbes: La Vengeance de Salazar réussit avec brio cet exploit. À la fois suite des précédents volets, tout en réussissant à introduire une nouvelle équipe de personnages solides, ce nouvel opus, s’il n’est pas exempt de défauts, se place dans la droite lignée de la trilogie originale. Alors n’hésitez pas à reprendre la mer dès ce 24 mai 2017 dans les cinémas les plus proches de chez vous.

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Article : Jake Sully
Relecture : La Veuve Noire
Photos : Walt Disney Pictures
Vidéo : Walt Disney Pictures

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