“Konnichiwa” Tokyo Disneyland ! Part I : Magic Kingdom

Nous vous proposons d’entamer aujourd’hui une petite série qui nous emmènera à la découverte de Tokyo Disneyland en compagnie de nos deux reporters pour l’occasion "Ptitgillou" et "Vini". Je leur laisse tout de suite la parole dans ce premier article consacré au "Magic Kingdom" du resort japonnais, bonne lecture…et bon voyage !

De façon similaire à notre parc Parisien, Tokyo Disneyland a été construit aux portes de la capitale nippone. Il ne nous a donc pas fallu plus de 30 minutes pour relier notre logement de Tokyo à la gare spécialement aménagée pour Disney. Deux parcs sont accessibles : Tokyo Disneyland et Tokyo Disney Sea. Nous aborderons ici le premier parc, Tokyo Disney Sea faisant l’objet d’un deuxième article dédié.
 

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Tokyo Disneyland, qui fête ses 29 ans cette année, est directement inspiré du Magic Kingdom. Les éléments communs à tous les parcs principaux s’y retrouvent : nous n’avons pas été dépaysés en constatant dés l’entrée qu’une rue principale, ici couverte (World Bazar), agrémentée de nombreuses boutiques guide nos pas vers la place principale et son emblématique château.

 

 
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Ici, c’est l’immense demeure de Cendrillon qui nous surplombe de son style parfaitement médiéval. Si la ressemblance avec certaines de nos forteresses européennes semble peu originale, il faut considérer qu’un tel édifice contraste de façon plutôt efficace dans un pays où l’architecture est plus au dépouillement extrême qu’aux fioritures gothiques. A quand bien même, si ce château est moins atypique que les graciles tours roses du parc français, son intérieur est finement travaillé. Mosaïques de faïences, couloirs dorés, tentures moirées, vue imparable sur le parc, vitrines retraçant l’histoire de Cendrillon à travers plusieurs matières (papiers, bois, fer,…) jusqu’à la salle du trône où chaque Princesse (et Prince au cœur tendre :p) est libre de glisser son pied dans le fameux soulier de verre. Photos sympathiques assurées, d’autant plus que certains dessins muraux ne dévoilent leur magie qu’à la lumière des flashs.
 
 
 
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Organisé comme tous les parcs Disney, la place principale donne accès à sept univers bien distincts. Des Fast Past délivrés par des machines souvent très joliment thématisées sont bien entendu disponibles pour les principales attractions (ils sont valables sur une plage horaire de 1h et non de 30 minutes comme en France)

Tout d’abord le monde coloré de Fantasyland où nous n’échappons pas à un "It’s a Small World" bien huilé (je vous mets au défi d’y trouver une marionnette défaillante, mal lustrée ou ne serait-ce que décoiffée ici), un spectacle 3D où Donald se fait malmener par des instruments de musique (Philarmagic) et la maison de Winnie l’Ourson (Pooh’s Hunny Hunt). Dans cette dernière, nous louvoyons entre les pages d’un livre immense dans la file d’attente avant d’embarquer dans une petite voiturette dénuée de rails apparents qui se met à sauter avec Tigrou ou à tourner avec les abeilles : original et rafraichissant ! Nous avons également la surprise de croiser dans ce land plutôt mignon, une lugubre maison hantée (Haunted Mansion). Si comme moi une grand-mère rachitique, desséchées et malfaisante qui surgit d’un coup de derrière une triste tombe est susceptible de vous faire sursauter : préparez-vous psychologiquement.

 
 
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Après de telles émotions, nous nous permettons une halte au restaurant de la Reine de Cœur d’Alice (Queen of Hearts Banquet Hall), très joliment paré  : se restaurer au milieu de fleurs géantes colorées et lumineuses est assez agréable.

 
 
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Le nom du second land ne nous est également pas inconnu : l’incontournable Adventurland et son "Pirates des Caraïbes" (comprenant trois Jack Sparrow plus vrais que nature). Outre une croisière avec les Pirates, nous y testons la Tiki Room où des perroquets et des fleurs multicolores poussent la chansonnette en compagnie de Stitch (The Enchanted Tiki Room : Stitch presents : "Aloha E Como Mai !"). Tout est en Japonais, on ne comprend rien aux paroles mais l’histoire reste simpliste et c’est drôlement joli !

 
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Un land a été créé spécifiquement pour l’impressionnant "Splash Mountain" : Critter Country. L’attraction ne nous a pas procuré énormément de sensations mais la thématisation du long dark ride précédant la chute mérite assurément le détour !

 
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Du côté de Tomorrowland, je trouve personnellement le bâtiment abritant Space Mountain un peu tristouille, dénué de toute couleur extérieure (au demeurant il était en réhabilitation lors de notre visite), la toute nouvelle attraction Monstres & Compagnie (Monsters, Inc. Ride & Go Seek) mérite à elle seule de passer un temps considérable dans cette partie du parc. Après une file d’attente semblable aux fameux bureaux de la Monster Corp, nous nous retrouvons armés d’une implacable lampe torche. A nous de démasquer les monstres cachés dans les décors en illuminant leurs casques. Une attraction aux rouages parfaitement huilés qui a fait notre grand bonheur !

 
 
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Cinquième land : le loufoque Toontown. Ici tout est difforme, fondu, interactif. A bord du fameux taxi Jaune de Roger Rabbit nous tournoyons dans un univers psychédélique et fluorescent : le "Car Toon Spin" est une réussite ! Bien entendu, nous ne manquons pas d’aller toquer à la porte des maisons aux multiples détails amusants de Minnie, de Tic et Tac, de Donald, de Dingo (en rénovation lors de notre passage) et de Mickey, où vous pouvez rencontrer la fameuse souris.

 
 
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Enfin, nous terminons à Westerland et son éternel "Big Thunder Mountain" (peu différent du français) ainsi que son "Country Bear Theatre" : un show d’animatroniques musicalement rafraichissant même si intégralement en Japonais (à force, on finira bien par comprendre certains mots !).

 
 
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Enfin, le World Bazaar (le Main Street U.S.A de Tokyo) et sa myriade de boutiques thématiques sera la parfaite conclusion de ce voyage.

”Do you speack English ? Non ? Bon je suppose que vous ne parlez pas non plus l’Espagnol ou le Grec ancien… »
De façon étonnante, nous avons croisé peu de visiteurs non Japonais sur les deux parcs de Tokyo (pas plus d’une dizaine d’européens – hors Prince et Princesse des shows, bien entendu :p !). Il semble que l’engouement nippon pour Disney soit particulièrement fort et les parcs paraissent principalement fonctionner sur une clientèle nationale. Un exemple manifeste de cette spécificité est qu’il est explicitement demandé aux visiteurs de couvrir leurs tatouages, signe distinctif de la racaille Yakuza au Japon qui aurait pu être toléré si le parc était massivement international.

Ainsi, les consignes en pré-show sont expliquées exclusivement en japonais et les attractions font peu, voire pas du tout, la part belle à la langue de Shakespeare. Il s’agit alors de faire attention aux pictogrammes : ce n’est par exemple pas toujours aisé de distinguer où les photographies sont autorisées (elles sont parfois interdites dans les files d’attente thématisées !). En contrepartie, des boîtiers traducteurs (eux-aussi thématisés) sont disponibles sur demande dans certaines attractions. Les dialogues s’y inscrivent en anglais de façon synchronisée avec le show.

 

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Les Cast Members restent d’une serviabilité exemplaire. Hors de question qu’ils ne se contentent de nous indiquer où trouver un plan en anglais : ils ont couru nous le chercher pour nous épargner le déplacement ! Une minorité parle bien anglais mais tous ont eu à cœur de comprendre nos gestes désespérés et de nous aider au mieux. Un employé parfaitement anglophone est toujours disponible au centre d’information du parc.

Attention également, le parc ne comprend pas de Distributeurs Automatiques de Billets acceptant les cartes européennes : pour obtenir des yens, il a fallu nous rabattre sur la caisse du bureau de change du World Bazaar à ses heures d’ouverture (change ou retrait sur présentation du passeport). Les cartes sont bien entendues acceptées en boutique (mais les frais sont rapidement prohibitifs).

Au chapitre des généralités, soulignons que le parc est d’une propreté imparable (de façon générale, trouver un papier par terre au Japon est difficile) et est entretenu avec un soin militaire. Après des heures de tergiversations, nous nous sommes même sentis obligés de demander si la pelouse était vraie ou si c’était du plastique tellement elle est verte et parfaitement coupée…

 
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Comme en France il y a de nombreux canards mais ceux-ci sont aisément venus nous manger dans la main.
La discipline et le calme règnent dans le parc : les Japonais ne doublent pas dans les files (y compris quand nous faisions malencontreusement bouchon pour prendre une photo) et regardent les spectacles… assis, sans enfant sur les épaules, sans chapeau et sans appareil/caméra levé au-dessus de la tête ! Même en arrivant quelques minutes avant les spectacles ou les parades nous avons ainsi toujours eu une vue plus que satisfaisante ! Les fumeurs crapotent bien entendu dans les zones fumeurs sans outrepasser leurs prérogatives. Enfin, nous avons constaté la patience légendaire des Japonais : nous avons croisé plusieurs personnes sagement en place pour certains "petits" spectacles… trois heures avant leur début.

 
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Nous n’avons pu goûter toutes les saveurs de popcorn atypiques, trop nombreuses (curry, noix de coco, poivre noir, caramel, fraise, lait, sel marin…) ! Les menus des restaurants vont du fast food basique à de très satisfaisant plats cuisinés style porc au curry. L’addition peut monter rapidement en se risquant à prendre un dessert (souvent fade d’ailleurs).

Enfin, nous avons eu la chance de croiser quelques personnages non présents ou rares dans les parcs de France (Pan-Pan, Marie, Max, Lumière…) et les personnages les plus connus (Mickey, Dingo, Donald, Pluto,…) avec des costumes inédits. Là encore, la discipline nippone est imparable : la file qui se forme souvent spontanément devant le personnage évite bousculades et énervement…

 
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Nous espérons que vous avez apprécié cette visite de Tokyo Disneyland. Nous vous donnons rendez-vous très prochainement pour visiter le second parc du Resort japonnais : Tokyo Disney Sea.
En attendant, vous pouvez poser vos réactions et questions dans le sous-forum dédié au parc :
tokyo-disneyland-f31/

Article : Vini
Images : PtitGillou

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Il est maintenant possible de réserver les restaurants de Disneyland Paris depuis l'application officielle !...

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